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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Ce roman contemporain a été initialement inspiré par un fait-divers bizarre publié dans la presse.
Cependant, à l’exception de ce point de départ repris dans le récit, toute ressemblance avec des faits ou des personnes réels serait purement fortuite.
Voler la carte bancaire d’un retraité, c’est facile. C’est ensuite que ça se complique : il faut obtenir le code, empêcher la victime du vol de faire opposition et de porter plainte, donc en faire un cadavre ; puis cacher le cadavre pour que le compte en banque continue d’être approvisionné par la caisse de retraite, se procurer la nouvelle carte quand la première est périmée.
Compliqué mais faisable, comme on le verra dans ce récit inspiré par un fait divers cocasse paru dans la presse : le cadavre d’un homme retrouvé chez lui, onze ans après sa mort passée inaperçue.
Mais à l’exception de ce point de départ, l’histoire est totalement imaginaire.
Le vrai problème, c’est quand vous tombez sur des enquêteurs de la police judiciaire qui veulent absolument – on se demande pourquoi – mettre les malfaiteurs en prison.
Dans cette seconde partie, vous allez découvrir ce qui s’est réellement passé dans le bunker.
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7 juin 2021, par Al. O’Wolf
J’ai adoré l’intrigue autour de la carte bancaire. Et je dois avouer que la fin m’a un peu surpris. Vous avez osé jusqu’au bout de votre récit. Bravo !
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1er janvier 2022, par Jumiège
Bon polar, j’ai bien aimé, par contre pourquoi s’en prendre à un petit vieux sans défense, c’est lâche ; quelques attaques sur la politique qui n’apportent pas grand chose dans ce récit.
^ 24 janvier 2022, par Davy Cosvie
Qu’un malfaiteur soit un lâche, ça me semble la moindre des choses. Et c’est d’ailleurs assez réaliste.
Quant aux allusions politiques, je ne vois pas de quoi vous parlez.
^ 25 janvier 2022, par Benoît Préchart
Les réflexions politiques, qui sont plus exactement des remarques de comptoir, font partie de l’ambiance bizarre l’époque.
De la même façon que les masques anti-covid et les militaires qui patrouillent dans les rues avec des armes de guerre chargées.
Quand l’exceptionnel devient normal, on doit s’attendre à tout : pour moi, ça fait partie de l’ambiance de cette histoire qui s’appuie sur un fait divers incroyable mais vrai.
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