Ahmed AKKACHE, connu jusque là comme un proche ami de Kateb Yacine, est un ex-dirigeant du PCA jusqu’à 1962. Il lui incombe, ainsi que certains de ses compagnons, la lourde responsabilité d’avoir pris une position opportuniste de croire que le populisme nationaliste en Algérie, pouvait être révolutionnaire.
Ceux que j’avais côtoyé ou même rencontré jusque là, me disaient beaucoup de bien du militant Ahmed Akkache. Qu’il était un homme conséquent avec lui-même, très proche de la masse populaire, la paysannerie notamment, et qu’il adorait lire et écrire. Qu’il fut un fin connaisseur de l’histoire nationale et des questions économiques. Que durant son passage au ministère du travail et des affaires sociales, il avait marqué tout ceux qui l’ont approché ou travaillé avec lui.
Le beau monde que j’ai eu le plaisir et l’honneur d’écouter, ne cessait de dire du bien de cet homme, sans mentionner un quelconque point susceptible de poser des interrogations ou questionnements sur les prises de positions du militant politique qu’il était vis-à-vis des grandes questions d’ordre théorique, idéologique ou politique.
Le moins que je puisse dire sur cette manière d’évoquer le parcours d’un des militants du mouvement communiste algérien est qu’à force de tisser des louanges autour de lui, il a été, malgré lui, transformé en un Atlante supportant une myriade stellaire d’idées et de faits, dont la plupart ne lui sont qu’étrangère ou totalement opposées à la réalité telle qu’elle a eu lieu.
25 juin 2025, par Hemdane Mohamed Amrane
J’ai eu la chance d’avoir eu comme professeur de français et d’histoire,les premières années de l’indépendance M Ahmed Akache et jusqu’à présent je me souviens du cours d’histoire