Accueil > Fantastique > Bien pires que la mort
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Bien que non belliciste, je voue un intérêt à l’histoire militaire, et l’enfer de la guerre de 1914-1918, excellement décrite par la bande dessinée de Tardi m’a donné l’idée de situer mon histoire dans ce décor de cauchemar, le but étant de créer une horreur plus grande encore que la folie meurtrière des hommes. Mon monstre est une vouivre, une créature qui n’a pas beaucoup été exploitée en littérature (d’où mon choix) mais très présente dans le folklore, . En relisant le texte, je réalise que j’ai voulu (inconsciemment, certainement) dénoncer ce conflit fratricide entre humains alors que d’autres horreurs bien pires encore sont susceptibles de nous menacer.

"Chiens de guerre" (originellement "Les chiens de guerre") a été écrit en 1991, puis révisé en 1999. Mon intérêt pour l’histoire militaire (bien que je sois pacifiste, mais je n’en suis pas à une contradiction près !) m’a inspiré cette nouvelle, ainsi que (…)
2011
J’ai autrefois beaucoup lu les romans de Léon Tolstoï et de Dostoievski, et j’en ai retenu l’atmosphère de la Russie tsariste du XIX° siècle. J’ai également songé à Jean Lorrain et sa nouvelle "Les trous du masque".
2015
J’ai toujours été fasciné par les romans de Ridder Haggard au XIX° siècle, "Les mines du roi Salomon" ou "She". C’est le seul de mes récits qui se déroule en Afrique, et je me suis inspiré des ruines du Grand Zimbabvé pour écrire un conte dans la veine (…)
2013
Quand ils ont trouvé Charlotte, elle était assise par terre avec un revolver posé à côté d’elle. Les mains sur le visage, Charlotte pleurait. La pièce où elle se trouvait avait été le décor d’une scène macabre. En face d’elle, ses parents gisaient dans une (…)
Le jour où des savants découvrirent dans de très vieux écrits de Léonard de Vinci l’incroyable formule qui permettait d’ouvrir une porte entre notre monde et celui de l’au-delà, deux milliards d’êtres humains se portèrent volontaires pour être les premiers (…)
Deux années après les incroyables et tragiques événements qui ensanglantèrent la cité d’Angers, un nouveau péril se profile à l’horizon. Persécutés par une armée de sinistres soudards, surgissant de nulle part, sous l’égide d’un redoutable et redouté (…)
24 mars 2012, par Bartleby
J’ai bien aimé votre histoire, bien menée, surprenante. Les horreurs de la Guerre sont assez bien restituées et le fantastique est amené naturellement. J’ai été un peu surpris par la fin, je voyais moi-même une variante arriver, mais c’est votre récit, pas le mien... Si cela vous intéresse de savoir ce que j’avais imaginé, contactez moi.
Et effectivement, la vouivre est un folklore assez peu répandu en littérature, le seul autre livre qui en parlait dont je me souvienne est "L’étrange vie de Nobody Owens" de Neil Gaiman je crois. J’avais à l’époque de sa lecture été séduit par ce nom : La Vouivre. C’est un superbe nom de monstre, vous ne trouvez pas ?
Au plaisir et bonne continuation.