Oie pas vraiment blanche
Béryl est mariée mais s’ennuie au lit. Elle se trouve un boulot, loin, pour se libérer. D’abord avec une femme, puis deux hommes. Un beau et doux, un plus vieux mais riche.
Septième épisode de ce « Belle de jour », repris de Buñuel et Kessel : une jeune bourgeoise, femme de médecin, se prostitue…
Béryl a une vie difficile. Elle quitte à peine Xavier, le doux médecin qui prend la suite de Mickael, qu’elle découvre le charme puissant de Julien, nouveau Directeur au Labo. Son mari décède. Une autre pleure plus qu’elle. L’enterrement promet d’être chaud, réunissant toutes ses conquêtes. Dans une petite ville de province, c’est un peu désordre. Béryl est dépassée par ses émotions…
Xavier me fixe :
– Béryl, on ne t’a pas dit, tu as un look extra. Tes lèvres, tes yeux…
Il m’embrasse. Langue énorme. Horreur du matin. Je me débats :
– Arrête ! Ça va pas ! Il fallait y penser avant. Cette nuit, tu dormais !
– J’étais fatigué. Mais, là, en te voyant, je suis en forme. On fait un rapide ! Je suis prêt !
– Pas moi ! Il faut que je parte. Pense à tes patients, le bloc, la chir !
Il me couche sur le dos, m’écarte les jambes, monte sur moi, me pénètre. Je crie :
– Au viol !
– Tais-toi ! Tu vas réveiller les voisins !
– Il n’y en a pas, tu m’as dit.
Il bouge, fort. Je le repousse, des deux mains sur ses épaules. Il sort de moi.
Il commence à me téter. Je dis :
– Arrête ! On m’attend au Labo ! Celui qui rachète vient à neuf heures. Je dois passer à la maison pour me changer.
Il fait très bien. Il passe d’un sein à l’autre. Il murmure :
– Pense à rien. Laisse-toi faire. Tu vas être relax pour ton nouveau Dir.
Il ne faut pas que je sois trop méchante, s’il doit racheter mes parts. Je l’embrasse, doucement. Nos langues jouent ensemble. Il me dit :
– Béryl, tu es ma déesse, l’amour de ma vie.
Il retourne à mes seins. Une douce quiétude m’envahit. La plage… ma mère… qui m’a repoussée. Elle avait peur… d’avoir un orgasme. J’étais couchée sur elle, son téton dans ma bouche. Je le suçais et jouais avec, entre mes lèvres, avec ma petite langue. J’avais 9 ans, j’étais encore bébé.
Je mets les mains sur le dos de Xavier.
Maman, tu as droit à ton plaisir. Laisse-moi ! Papa ne nous voit pas. Il est loin. On est bien, nues, toutes les deux. Le soleil, le sable chaud. Maman, s’il-te-plaît, ne me repousse pas !
Xavier me pénètre à nouveau. Ça monte doucement.
Maman… dis-moi que tu m’aimes !
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je suis fier de voir le livre
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