Thème : Philosophie et spiritualité

La quatrième de couverture

Amie lectrice, cher lecteur, je vous offre à travers ces quelques pages mon fol espoir que la vie ait un sens. Ce roman n’est qu’un établi, et ses personnages, des outils, pour façonner les contours d’un grand rêve. Et si, en fin de compte, la lumière avait raison des ténèbres…

Un professeur à la retraite et un jeune ingénieur impétueux incarnent mon histoire. Sur les chemins de Compostelle, près des accélérateurs de particules ou dans les hauts-lieux de légendes, ils poursuivent la même quête, aux yeux en forme d’amande pour l’un, aux parfums d’au-delà pour l’autre, ignorant qu’une douce illumination les attend.

La fiction permet de batifoler, sans justification ni calcul. Elle se moque du bien-pensant. Elle rit du bien-sachant. Ennemie des certitudes froides et des sombres prophéties, elle nous sauve des mauvais jours. Grâce à elle, l’infortune n’est qu’apparence. Et si c’était elle qui avait raison…

La première page

Amie lectrice, cher lecteur, je vous offre à travers ces quelques pages mon fol espoir que la vie ait un sens. Ce roman n’est qu’un établi, et ses personnages, des outils, pour façonner les contours d’un grand rêve. Et si, en fin de compte, la lumière avait raison des ténèbres…

Un professeur à la retraite et un jeune ingénieur impétueux incarnent mon histoire. Sur les chemins de Compostelle, près des accélérateurs de particules ou dans les hauts-lieux de légendes, ils poursuivent la même quête, aux yeux en forme d’amande pour l’un, aux parfums d’au-delà pour l’autre, ignorant qu’une douce illumination les attend.

La fiction permet de batifoler, sans justification ni calcul. Elle se moque du bien-pensant. Elle rit du bien-sachant. Ennemie des certitudes froides et des sombres prophéties, elle nous sauve des mauvais jours. Grâce à elle, l’infortune n’est qu’apparence. Et si c’est elle qui avait raison…

  

Biographie de Philippe Gerday

Je suis un journaliste de quotidiens à la retraite, et pourtant, je n’ai pas l’écriture dans le sang. Mes doigts ne s’affolent pas quand ils restent loin d’un clavier. Pourquoi, alors, rédiger des romans ? Pour le plaisir mêlé de raconter "long", de ciseler un scénario, et surtout, de transmettre...

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