Oui, toute critique reste utile pour une bonne avancée.
Ces récits qui sont de notre terroir et qui ont pour base notre passé et aussi notre vécu quotidien sont, pour la plupart, d’une rigoureuse exactitude historique.
Ce sont des tranches de vie où des hommes et des femmes se côtoient, s’apprécient, mais savent aussi se cacher leurs haines.
Au travers de cet opuscule, l’auteur adhère à la philosophie sorcellaire des initiés expliquant dans un langage claire et simple, mis à la portée d’un large publique que l’apport du mystère au profit des initiés…
C’est la nuit, chien et civette sont associés : le premier chasse le jour, tandis que la second chasse la nuit. La scène de théâtre, sous forme distractive, dirigée par l’être profane et les initiés, dépeint l’homme face à la vie, le démontrant dans son vécu quotidien.
Titâ Asseko-Edzang me bassinais : « Ne dorment d’un sommeil de plomb que ceux qui n’ont rien à dénouer le lendemain… car, il est presque périlleux de ne point se séparer des rides de l’âge avancé. Puisque, ceux-ci stoppent l’ondée malveillante des uns et des autres qui n’augure rien de bon lorsque nos regards se croisent. »
La malhabileté de l’action sorcellaire des chasseurs du cru qui leur est propre est d’un néfaste à long terme sur les victimes volontaires qui s’en approchent de très près peu importe le clan, le lignage ou la parenté.