Les Oiseaux
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Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur (CPI, art. L.111-1)...
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Monsieur Jean-claude Dumont, quarante-huit ans, se balançait sur son rocking-chair, tout en aspirant des bouffées de sa cigarette. Il regardait les vagues qui s’écrasaient contre les rochers. L’odeur salée de la mer lui piquait les narines. La fenêtre entrouverte de son salon laissait passer une faible brise qui lui secouait ses cheveux poivre et sel.
Frôlant le filtre, il écrasa sa cigarette dans le cendrier placé sur la table basse près de lui, toujours les yeux vers la mer. La maison de sa femme, Catherine et lui, était située sur une falaise, face à la mer et assez loin du centre de la ville, les Sables d’Olonne, en Vendée.
Ils l’avaient achetée en 1980, alors qu’ils étaient encore jeunes. Ils étaient heureux de s’être trouvé une maison éloignée de la ville et plutôt calme. Ils étaient tous les deux motivés de prendre leur voiture presque tous les jours pour se rendre à vingt kilomètres du centre de la ville. Mais maintenant que leur jeunesse était loin derrière eux, ils voulaient avoir une maison proche de la ville. Ils avaient trouvés un emplacement, près de la plage. Leur permis de construire avait été validé par l’architecte et les fondations étaient coulées.
C’est avec satisfaction que Jean-Claude se leva de son fauteuil, prit le cendrier et le posa sur la table du salon, près des papiers du dossier de la construction de leur maison. Dans un an, ils pourraient enfin fouler le sol de leur maison près de la mer et surtout près de la ville. Il rangea les papiers dans le dossier puis prit celui-ci qu’il aligna dans un cartable à côté de deux autres. Il sourit.
A table chéri ! Cria Madame Dumont.
en cours de rédaction
D’un geste sûr, il sortit son portefeuille de la poche droite de sa veste, c’est là qu’il se trouvait, c’était toujours là qu’il se trouvait. « Tom Mills, 1880 Creston Road » pouvait-on lire sur la carte d’identité, mais cet homme n’était pas Tom Mills, (…)
Il était là, assis, les mains pleines de sang et la bouche remplie de doigts. A ses côtés, des débris de corps gisaient. Il s’essuya la bouche à l’aide de sa serviette toute tachée de sang. Il but une sorte de mixture blanche et opaque qui devait venir de (…)
La porte de l’ascenseur résonna douloureusement encore longtemps après s’être fermée, dans un crâne où un tout n’était que souffrance lancinante et répétitive. Cette migraine le torturait depuis maintenant une heure, qui semblait à Harry une éternité bien (…)
8 septembre 2013, par papi76
les oiseaux ? j’ai lu et trouvé cela nul et en plus, le texte est cousu de fautes d’orthographe.
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31 mars 2009, par moi
pas mal belle fin
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